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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 08:55

numérisation0022

 

 

2 mai 2011.

Bonjour. Lundi

Article du Magasine Santé en 2000.

Hépatite C : Du nouveau dans le traitement…

Bien qu’aucun vaccin ne soit encore disponible, on a fait de grand progrès dans la prise en charge de l’hépatite C grâce à une bithérapie qui augmente les chances de guérison.

L’hépatite C- dont le virus n’a été caractérisée qu’en 1989- touche en France, entre 500.000 et 600.000 Victimes. Mais seule une minorité des sujets contaminés (un quart environ) est dépistée. Les autres ignorent leur état. Il faut dire que l’hépatite C est un virus insidieux  qui évolue de façon très variable selon les individus. 15% des Victimes en guérissent spontanément, 25% restent porteuses du virus sans maladie et sans évolution. Et 60% ont une hépatite chronique : elles n’ont pas de symptôme, en dehors de la fatigue. Mais le virus plus ou moins actif, peut provoquer, en l’absence de traitement, des lésions du foie, capables d’entrainer en dix ou vingt ans chez certaines Victimes, une cirrhose risquant de se compliquer en cancer du foie< explique le Pr Patrick Marcellin° expert international dans le domaine des hépatites virales exerçant dans le service d’hépatologie de l’hôpital Beaujon à Clichy. L’évolution du virus est précise t-il, fortement influencée par la prise ou non d’alcool qui augmente les effets délétères de l’infection viral sur le foie.

L’association de deux antiviraux. :

Le traitement est indiqué pour les Victimes qui ont une hépatite C chronique, active, avec des transaminases élevées (enzymes qui dénotent une inflammation et une destruction des cellules du foie). Avant de l’instaurer une biopsie du foie est toujours réalisée afin d’estimer l’importance des lésions. Depuis une quinzaine d’années on prescrivait de l’interféron, un antiviral puissant. < Désormais, on a d’emblée recours à l’association de l’interféron avec un autre antiviral, la ribavirine. Cette bithérapie, prescrite à l’hôpital, double les chances de guérison (40% en moyenne) qui dépend beaucoup de facteur viral. La variabilité du virus de l’hépatite C se traduit par plusieurs génotypes. Avec le génotype 1, on à moins de chances de succès, explique le Pr Patrick Marcellin. La décision de traiter est soigneusement pesée, étant donné les effets secondaires  fréquents (syndrome grippal, troubles de l’humeur, asthénie….) et les contraints (trois injections d’interféron par semaines et absorption de cinq à six capsules de ribavirine par jour). Précise-t-il, avant d’ajouter qu’actuellement l’efficacité d’une trithérapie (bithérapie et amandine, autre molécule antivirale) est évaluée. Elle pourrait être destinée à ceux qui répondent mal au traitement actuel.

Détecter tôt pour mieux soigner.

Une prise en charge précoce accroit l’efficacité du traitement, d’où l’importance de se faire dépister tôt. L’hépatite C se transmet par le sang. Le test de dépistage s’adresse en priorité à ceux qui : ont reçu des produits sanguins avant 1991. Depuis, avec la mise en place de tests de dépistage fiables permettant d’écarter du don du sang les porteurs du virus de l’hépatite C, les risques de contamination lors d’une transfusion sanguine sont infimes :. Sont ou ont été toxicomanes par voie intraveineuse :. Sont hémophiles, hémodialysés, enfants nés d’une mère atteinte d’hépatite C, donneurs d’organes.

Christian. Gaudry

 

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