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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 08:55

numérisation0022

 

 

2 mai 2011.

Bonjour. Lundi

Article du Magasine Santé en 2000.

Hépatite C : Du nouveau dans le traitement…

Bien qu’aucun vaccin ne soit encore disponible, on a fait de grand progrès dans la prise en charge de l’hépatite C grâce à une bithérapie qui augmente les chances de guérison.

L’hépatite C- dont le virus n’a été caractérisée qu’en 1989- touche en France, entre 500.000 et 600.000 Victimes. Mais seule une minorité des sujets contaminés (un quart environ) est dépistée. Les autres ignorent leur état. Il faut dire que l’hépatite C est un virus insidieux  qui évolue de façon très variable selon les individus. 15% des Victimes en guérissent spontanément, 25% restent porteuses du virus sans maladie et sans évolution. Et 60% ont une hépatite chronique : elles n’ont pas de symptôme, en dehors de la fatigue. Mais le virus plus ou moins actif, peut provoquer, en l’absence de traitement, des lésions du foie, capables d’entrainer en dix ou vingt ans chez certaines Victimes, une cirrhose risquant de se compliquer en cancer du foie< explique le Pr Patrick Marcellin° expert international dans le domaine des hépatites virales exerçant dans le service d’hépatologie de l’hôpital Beaujon à Clichy. L’évolution du virus est précise t-il, fortement influencée par la prise ou non d’alcool qui augmente les effets délétères de l’infection viral sur le foie.

L’association de deux antiviraux. :

Le traitement est indiqué pour les Victimes qui ont une hépatite C chronique, active, avec des transaminases élevées (enzymes qui dénotent une inflammation et une destruction des cellules du foie). Avant de l’instaurer une biopsie du foie est toujours réalisée afin d’estimer l’importance des lésions. Depuis une quinzaine d’années on prescrivait de l’interféron, un antiviral puissant. < Désormais, on a d’emblée recours à l’association de l’interféron avec un autre antiviral, la ribavirine. Cette bithérapie, prescrite à l’hôpital, double les chances de guérison (40% en moyenne) qui dépend beaucoup de facteur viral. La variabilité du virus de l’hépatite C se traduit par plusieurs génotypes. Avec le génotype 1, on à moins de chances de succès, explique le Pr Patrick Marcellin. La décision de traiter est soigneusement pesée, étant donné les effets secondaires  fréquents (syndrome grippal, troubles de l’humeur, asthénie….) et les contraints (trois injections d’interféron par semaines et absorption de cinq à six capsules de ribavirine par jour). Précise-t-il, avant d’ajouter qu’actuellement l’efficacité d’une trithérapie (bithérapie et amandine, autre molécule antivirale) est évaluée. Elle pourrait être destinée à ceux qui répondent mal au traitement actuel.

Détecter tôt pour mieux soigner.

Une prise en charge précoce accroit l’efficacité du traitement, d’où l’importance de se faire dépister tôt. L’hépatite C se transmet par le sang. Le test de dépistage s’adresse en priorité à ceux qui : ont reçu des produits sanguins avant 1991. Depuis, avec la mise en place de tests de dépistage fiables permettant d’écarter du don du sang les porteurs du virus de l’hépatite C, les risques de contamination lors d’une transfusion sanguine sont infimes :. Sont ou ont été toxicomanes par voie intraveineuse :. Sont hémophiles, hémodialysés, enfants nés d’une mère atteinte d’hépatite C, donneurs d’organes.

Christian. Gaudry

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 10:19

 

 

 25 avril 2011.

Bonjour,

Le 31 mars 2000. Agression par les CRS à Paris.

Lettre ouverte à tous les parlementaires.

Madame, Monsieur le député.

Nous avons la triste tâche de vous informer de l’agression dont nous avons été victimes au cours de la manifestation organisée par notre Association en date du 29 mars 2000 face au Ministère  de la Santé, aux fins d’obtenir un entretien avec Madame Dominique Gillot secrétaire d’Etat à la Santé et les réponses aux questions que nous avions posées le 16 octobre 1999 restées lettres mortes à ce jour, malgré vos interventions auprès de l’intéressées suite à notre lettre du 12 décembre 1999.

Nous avions eu le droit de manifester puisque celle- ci avait été déclarée officiellement à la Préfecture de Paris (pièce jointe).

8h30 distribution de tracts sans incident.

10h15 défilé des 68 manifestations, personne âgés de 38 à 83 ans

5 personnes en fauteuil roulant, âgées de 38.42.63.78.83 ans

Nos slogans étaient les suivants.

NOUS VOULONS ETRE SOIGNES. NOUS VOULONS VIVRE DANS LA DIGNITE. CONTAMINATION  INDEMNISATION. DES TRAITEMENTS POUR TOUS LES MALADES. GILLOT FAIT TON BOULOT.

Lors de notre arrivée face au Ministère une délégation de CRS musclée nous fait barrage sur ordre de leur Chef ( voire de Madame Gillot ? ) une personne aux cheveux roux d’une corpulence imposante, les yeux globuleux, nous a parqué comme des animaux, nous nous serions crus au temps de l’époque de l’occupation nazie, les CRS étaient très excités, nous ont bousculés points fermés dans le dos, au visage.

Une dame de 58 ans de nationalité portugaise s’est vue projetée à terre, piétinée, un policier a eu des propos racistes, lui disant < va dans ton pays voir Pinochet< plusieurs manifestants en son témoins.

Notre Présidente, Madame Jeannine JOT , Chevalier de la Légion d’Honneur, malade, gravement atteinte par l’hépatite C au stade de cirrhose suite à sa contamination, et qui vient de subir une embolisation splénique de la rate pour cause d’aggravation de son état de santé, alors qu’elle portait secours  à une personne tétraplégique dans son fauteuil s’est vue projetée violemment contre les barrières, les CRS ont donner ordre par un geste de la main à un camion d’avancer vers elle, à ce moment elle a été agressée par 5 policiers qui l’on blessée au bras en l’empoignant avec fermeté, puis à la cuisse droite lorsqu’elle a heurté les barrières contre lesquelles elle a été projetée  (document médicaux joints )

Une femme de 42 ans handicapée à 80% est tombée sur la chaussée, a eu un malaise dû au froid et à la peur, aucun secours ne lui a été prodigué par les agresseurs, par chance nous avions parmi les manifestants un médecin qui a pu obtenir la réanimation après environ 10 minutes d’effort. Les CRS ont apporté une couverture sans appeler de secours malgré l’insistance du Vice Président.

A cet instant un délégué de l’Association Monsieur Gaudry Christian qui prenait des photos, s’est vu arraché son appareil photo pour le détruire, puis il a été bousculé violemment par 6 policiers et projeté sur les arbres bordant l’Avenue de Ségur, à la suite de cette agressivité cet homme a fait une crise de tétanie allant presque au coma.

Bien que scandalisés et choqués les manifestants sont restés calmes, cherchant à comprendre pourquoi une telle violence envers des Victimes contaminés et gravement atteints de maladie tel que le Cancer, cirrhose par VHC, tétraplégiques suite à un accident de la route, greffés du cœur, etc.

En tant que responsable de la manifestation, le Secrétaire National, Vice- Président de l’Association ADVTS, n’a pu se dégager afin de rassurer les manifestants et les réconforter, il s’est vu lui-même bousculé et a failli se retrouver au sol, de ce fait il a été mis dans l’impossibilité de faire son travail de responsable.

L’ADVTS ayant organisé plusieurs manifestations au même endroit, nous constatons que c’est la première fois que nous subissons une telle violence et une telle agressivité de la part des CRS.

Selon les services de Monsieur Desmaret, responsable de la Sécurité de Paris, nous devions être protégés. Ce ne fut pas le cas. Lors des manifestations précédentes, Madame Chaptal, Capitaine des renseignements généraux sous les ordres de Monsieur Coppy, alors directeur des services de Sécurités à Paris, pourrait être entendue pour donner son avis sur le comportement de notre Association lors de précédente manifestation qu’elle surveillait.

Vous remerciant de votre écoute, et restant à votre disposition, pour de plus amples information, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur le Député, en notre très haute considération.

Christian  Gaudry.

La suite plus tard, car je me sens fatigué.

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 07:23

Bonjour, Il y a 14 ans….jeudi 25 décembre 1997.

Sang  Contaminé : Sept nouvelles mises en examen.

Elles visent notamment le Dr Najib Duedari, directeur général du CNTS pour les collectes en milieu carcéral.

Sept personnes, dont le Dr Najib Duedari, directeur de transfusion sanguine (CNTS) ont été récemment mise en examen pour empoisonnement et non – assistance à personne en danger dans l’affaire du sang contaminé, a-t-on confirmé hier de source judiciaire. La mise en examen du Dr Duedari avait été révélée quelques heures plus tôt par <Le Monde<.

Plusieurs motifs de poursuites. : Le juge d’instruction parisien chargé des dossiers du sang contaminé, Mme Odile Bertella- Geffroy, a également mis en examen au cours du mois de décembre le Dr Jean Jacques Fournel, directeur du Centre de TRANSFUSION DE L’HÔPITAL DE LA PITIE- SALPETRIERE, à Paris, à la suite de collectes de sang sur la voie publique qui seraient a l’origine d’une contamination.

Cinq autres personnes, dont quatre médecins, avaient été mises en examen au cours du mois de novembre par Mme Bertella  – Geffroy. Il s’agit des anciens directeurs des centres de transfusion sanguine de Rouent et de Bobigny, d’un médecin hématologue de Bobigny et d’un anesthésiste de Colmar.Ils sont mis en examen pour empoisonnement, pout avoir utilisé des produits du CNTS sans en avoir recherché l’origine, et pour non-assistance à personne en danger, pour ne pas avoir recherché les patients qui avaient reçu des produits dangereux. La cinquième personne visée est un fonctionnaire de la DDASS de Colmar auquel le juge reproche d’avoir tardé à mettre en œuvre les prescriptions de la circulaire ministérielle du 2 octobre 1985 qui imposait la non- utilisation des produits sanguins non chauffés.

Successeur du Dr Garretta. : Le Dr Duedari est mis en examen à raison de ses anciennes fonctions de directeur du centre de transfusion du Val- de- Marne qui a organisé des collectes de sang dans le milieu à risque qu’était à risque, qu’était la prison de Fresnes et non à raison de ses actuelles fonctions de directeur général du CNTS, poste auquel il a succédé au Dr Michel Garretta.

Mme Bertella- Geffroy n’est pas saisie d’un dossier global portant sur la transfusion en France dans les années 1980, mais de plusieurs dossiers ouverts à la suite de plaintes précises, déposées par des transfusés contaminés. Chaque personne mise en examen est donc poursuivie non pas pour une action globale, mais à la suite de la contamination d’une victime déterminée. Le Dr Duedari serait ainsi mis en examen parce-que le juge aurait acquis la certitude qu’un transfusé a été contaminé par un lot collecté à la prison de Fresnes à l’époque où il dirigeait le CTS du Val- de –Marne. Trente et une personnes seraient actuellement mise en examen dans ces dossier.

Christian Gaudry.

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 16:21

 

dimanche 24 avril 2011.

Je préfère aître auprès des Victimes, qu’auprès  des Assassins.

Sang contaminé : Responsables et Coupables !!.

Durant plusieurs semaines, la France va connaitre un procès dont tout le monde sait qu’il est joué d’avance. Trois anciens ministres Socialistes comparaissent devant la Cour de justice de la République pour ° homicide involontaire et atteinte à l’intégralité des Victimes °. Ce lourd dossier technique de 56 tonnes et de 70.000 pièces retrace plus de dix années d’errance judiciaire, de joutes médiatiques et d’oubli des Victimes. Entre le 1er février 1981 et le 1er octobre 1985, 1 325 des 3.000 hémophiles vivant en France et 2.600 polytransfusés ont été contaminés par le virus du SID parce  qu’on leur a administré des lots de produits sanguin non fiables.

Cette affaire aux  conséquences  irréversible pour les Victimes aurait pu être évitée. Ce terrible échec véritable catastrophe sanitaire pour notre pays, est la conséquence directe d’une série de considérations économiques, sociales et culturelles qui encadrent une idéologie bien spécifique.

Le 6 Mai 1987, j’avais  clairement exposé à la télé les causes et les conséquences de cette terrible maladie qu’est le SIDA. Je disais alors reprenant ce que j’avais précédemment exposé à l’Assemblée National. ° Il s’agit d’une question excessivement grave qui met en cause la santé publique. Ayons le courage de dire quels sont les modes préférentiels de contagion de la maladie : l’homosexualité et la toxicomanie. Il faudrait procéder en fait à des examens systématiques, au moins dans les populations à risque. De même, je propose que dans un pays où il y a une grande circulation avec les pays contaminés notamment certains pays d’Afrique. L’on prescrive le dépistage systématique A L’Assemblée Nationale, notre groupe déposera à ce sujet une série de mesures demandant le dépistage des populations à risque. Le traitement des malades dans des services spécialisés et le lancement d’un grand emprunt national afin de juguler ce fléau.

A l’époque ces mesures avaient soulevé un tollé général dans la classe politique. Douze années après on peut juger de la justesse de nos propositions ! Ces événements me donnent encore une fois malheureusement raison ! A ceci près que des Victimes innocentes ont payé de leur vie les errements de notre classe politique. Aujourd’hui la presse se fait l’écho de dossiers particulièrement intéressants qui avalisent la véracité de mes propos d’alors. La contamination de milliers d’innocents a été la conséquence directe de la pensée unique qui déjà rodait dans les arcanes du pouvoir.

La pensée unique en accusation : La pensée unique a joué un grand rôle dans le processus de contamination. Ceci est tellement vrai que dans un rapport d’expert on peut y lire les aberrations suivantes : L’importance considérable et croissante que prend le SIDA dans les médias apparait  disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique du phénomène. Le souci de temporiser et de minimiser les risques a donc été la règle. C’est en partie pour cette raison que les autorités compétentes ont longtemps refusé de pratiquer une sélection des donneurs.

Malgré les risques connus, le milieu carcéral restera pendant très longtemps un lieu privilégié de collecte de sang ( 1991 pour l’ile de la réunion). En 1995 le ministre socialiste Edmond Hervé reculera devant le risque important de mobilisation. Il évoquera la valeur symbolique et sociale du don de sang, particulièrement sensible dans le milieu carcéral !!. Dans un rapport du 13 juillet 1985, on pourra même lire : Le point particulier du SIDA en milieu carcéral a volontairement été exclu du rapport compte tenu de son caractère particulièrement  sensible. L’aveu est terrifiant d’inhumanité et d’irresponsabilité.

Le poids des lobbies : L’installation de véritables groupes de pression au sein de la République en est un autre exemple. Les lobbies  homosexuel va jouer directement un grand rôle dans cette affaire les homosexuels sont considérés à l’époque le Quotidien de Paris titrait à ce sujet le 6 février 1982 sur le mal étrange qui frappe les homosexuels. Mais sous la pression de quelques  associations homosexuelles militantes les autorités vont tout faire pour étouffer le scandale. Dans une circulaire de 1983 on peut y lire que les homosexuels y voient une forme de répression. D’autres pour des raisons d’opportunité politique décident de ménager le milieu homosexuel. Une nouvelle fois, on ne tiendra pas compte des risques majeurs encourus par les malades.

Enfin, les contraintes idéologiques imposées par l’antiracisme politique ont eu, elle aussi, une responsabilité majeur :. En effet, tous les experts s’accordaient à dire que l’Afrique était un terrain privilégié de prolifération du virus. La responsabilité politique imposait de pratiquer un dépistage systématique aux frontières pour les populations de certains pays d’Afrique. Ainsi que de stopper l’immigration. Mais en face à ce péril, les consciences morales de SOS –Racisme ou du Mrap préféraient veiller aux éventuels dérapages. : Un expert dira à ce propos que les médecins craignaient d’être accusés ° de pratiquer une discrimination raciale s’ils ne prélevaient plus sur les Africains !!. C’est dire si la responsabilité du lobi soit disant antiraciste est engagé dans ce scandale.

Une histoire de gros sous… :L’autre volet du scandale est la bataille commerciale que se livreront de grand groupes industriels pharmaceutiques concernant la mise au point des testes de dépistage. Entre la société française Diagnostics – Pasteur (filiale de ELF- SANOFI) et la société américaine ABBOT, la guerre pour contrôler le marché français aura de lourdes conséquences.

Pendant de long mois ils spéculeront sur la mort !!. : La mise en place d’une réglementation contraignante pour empêcher la firme américaine ainsi que diverses interventions au sein des cabinets ministériels vont entrainer une perte de temps mortelle pour les malades. Pour une fois que la France usait d’un peu de protectionnisme, ce fut au détriment de la santé de sa population.

Le dépistage systématique a été bloqué par des intérêts bassement commerciaux, et par des craintes d’ordre politique. : De plus, les budgets alloués à la recherche et à la prévention n’ont pas été à la mesure de la pandémie. On mesure ici, une nouvelle fois, la justesse de mes propos l’lorsqu’à la tribune de l’Assemblée Nationale j’avais proposé que soit lancé un grand emprunt national pour tenter d’endiguer la diffusion de cette terrible maladie.

RESPONSABLE MAIS PAS COUPABLE ???.

Cette chronologie des causes et des conséquences de cette contamination, et la preuve irréfutable de la culpabilité des ministres socialistes.

Dans cette affaire, la responsabilité implique la culpabilité. L’ETAT et ses serviteurs, au premier rang desquels les ministres et le premier d’entre eux, sont en charge de la responsabilité sanitaire de la population. Il avait une connaissance suffisante de la gravité de la situation pour prendre les mesures conservatoires qui auraient permis d’éviter bien des malheurs.

Le gouvernement s’est aveuglé lui-même par des considérations idéologiques. Ce scandale est à la fois le fil de Marx et d’Adam Smith. Il est le fruit du conditionnement idéologique de gauche, de tout un système et de la loi de l’argent qui, aujourd’hui, prime sur tout.

SI L’ON M’AVAIT ECOUTE EN TEMPS VOULU, NUL DOUTE QUE BIEN DES VIES AURAIENT  ETE SAUVEES…….

Journal  EDITORIAL / article de Jean- Marie LE PEN.

 

Je viens par la présente vous dénoncer les très graves faits suivants :

L’actuel secrétaire général de l’Ordre des médecins, Jacky AHR, a été durant les années 1988.1989.1990 directeur du Centre de Transfusion Sanguine de Chalon sur Marne.

Cette organisme, qui s’appelle à présent l’Etablissement Français du Sang (EFS), exige de ses médecins préservateurs des conditions de travail telles qu’il leur est impossible de pratiquer un examen et un interrogatoire de la personne bénévole pour le don du sang en cinq minutes sans risquer à coup sûr de laisser passer une maladie contre- indiquant le prélèvement ou en mettant en danger à coup sûr la vie et la santé des personnes transfusées.

A quand la prochaine BOMBE DE CONTAMINATION…… et qui sera le RESPONSABLE….. !!!

Du PALUDISME à Chalon sur Saône……. !!

Gaudry   Christian.

 

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Gaudry Christian
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 12:39

 

 

La Garde, 20 avril 2011.

 

Bonjour,

 

 

Pendant quelque jours, j'ai étais absents suite à des problèmes de ma transplantation du foie du 21 avril 2010. Je me suis remis au piano pour cracher la vérité et dire encore une foie ma colère et ma haine contre ses assassins du Gouvernement surtout de gauche et de droite. C'est personnages perfide, qui penses que l'hépatite C, c'est terminé, qu'il y a pu de Victimes à la seringues, suite à des Transfusions sanguine infecté, d'où pour la plus part de ses ASSASSINS IL Y A JAMAIS EU DE CONDANATION..! voir a l' EFS...! 5000 décès par ans, comme je l'ai déjà indiqué se n'ai pas suffisant pour le gouvernement même de droite, qui refuse de reconnaître aussi sa responsabilité. Par les magasine médicaux, qui nous annonce pour les année 2015,2020, 15 milles à 20.000 morts par ans suite au cancer du foie. Xavier Bertrand se fous complètement des Victimes non A non B, contaminé avant les années 1990, qui ne pourront jamais être indemniser, car les hôpitaux ou clinique on égaré ou détruit les dossiers médicaux malgré une loi sur le dossiers médical qui dit ( tous dossiers qui doit disparaître, l'on doit en garder des traces ou des éléments. Mais vous les citoyens de se Génocide vous connaissais une loi qui est appliquée...!

 

Dans ma boite à lettre, surprise une lettre d'un Docteur de Mont Saint Jean 21320, qui m'écrit pour dénoncer les très graves faits suivants:

 

        L'actuel secrétaire général de l'ordre des Médecins, Jacky AHR, a été durant les années 1988, 1989, 1990 directeur du Centre de Transfusion Sanguine de Chalon sur Marne.

 

        Cet organisme, qui s'appelle à présent l'établissement Français du Sang ( EFS), exige de ses médecins préleveurs des conditions de travail telles qu'il leur est impossible de pratiquer un examen et un interrogatoire de la personne bénévole pour le don du sang en cinq minutes sans risquer à coup sûr de laisser passer une maladie contre-indiquant le prélèvement ou en mettant en danger à coup sûr la vie et la santé des personnes transfusées.

 

         A l'EFS DE Chalon sur Saone, tous les médecins ont démissionné en même temps en juin 2007, mais la directrice n'a jamais voulu cesser les prélèvements, donc on se débrouillait comme on pouvait, on prélevait tout et n'importe quoi, pourvu que les poches vendues 150 euros soient remplies gratuitement, et les commandes honorées.

 

          De braves et confiants patients, se sont réveillés porteurs du paludisme alors qu'il n'avaient jamais quitté la France...!

 

          Ce Jacky Ahr, responsable de la mort et de la détérioration de l'état de santé de centaines de Marnais, jouit de son entier pouvoir et continue de plus belle !. l'état Français rémunère t' il des assassins sciemment ??. Ceci mérite d'être porté à la connaissance des instances de contrôle internationales que je me charge d'alerter dans toutes les langues à l'est comme à l'ouest.

 

            Je ne pense pas que vous jugerez l'affaire assez grave pour entamer une instruction. Que vaut, aux yeux de la loi, la vie de braves gens dont le seul tord est de faire confiance aux hôpitaux, aux médecins et la médecine ?

 

            Espérant néanmoins que vous considérerez, ma plainte contre X comme recevable, veuillez agréer, Monsieur le Procureur, l'expression de ma haute considération.

 

 

              Envoyer à Monsieur le Procureur de la République de Paris

                                                         Tribunal de Grande Instance

                                                         4 boulevard du Palais

                                                         75004 Paris

 

 

 

Enfin une personne qui m'envoie des informations et qui a du courage de dire la vérité, ceci est rare, c'est pas comme les Victimes non A non B, qui ne serons jamais indemnisé d'où le gouvernement sans fou comme de sa premiére chemise, que ses Victimes préfère parler des traitements, des numerisation0020.jpgeffets secondaires, pour sa voire l'association sos hépatite, qui se fera un plaisir de discuter avec vous, mais parler de la reconnaissance du gouvernement et de l'indemnisation des Victimes non A non B, alors la ça ne les concernes pas, vous pouvais leur téléphoner en leur expliquant que vous avais été transfusé et contaminé avant 1990 donc NON A NON B ET QUE VOUS DESIRAIS A AVOIRE DES INFORMATIONS SUR LE DOSSIER MEDICAL ET L'INDEMNISATION, il vont vous envoyer à l' ONIAM, et encore une fois vous allais tourner en rond , car encore une fois votre dossier médical a étais détruit, donc pas de preuve de la transfusion et de la contamination, donc pas indemnisable. c'est pour cela que je me bouge, et j'aimerais ne pas être seule, alors il existe le téléphone (04.89.79.65.57.-06.28.66.62.53). Il y a aussi internet ( gaudry.christian@club-internet.fr), donc vous ne pouvais pu reculer, il nous faut réagir,relever la tête, crier son mépris envers le gouvernement, les élections approches, donc encore une fois debout les Victimes.

 

Le 27 avril il y a les RENCONTRES LOCALES ( LES HEPATANTS). Mieux Vivre avec une HEPATITE C

AVEC L'ASSOCIATION  AIDES à TOULON 83000 --2, rue BAUDIN-- tél : 04.94.62.96.23.

 

A14 HEURE. MERCI DE VOTRE VISITE.

 

 Christian Gaudry.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 07:55

 

 

Ministre de l'Emploi

et de la Solidarité

Secrétariat d'Etat à la Santé.

 

 

 

 

Suite à un courrier le 11 décembre 1997.

 

 

           Monsieur,

 

 

          Vous avez fait part à Monsieur Bernard Kouchner, Secrétaire d'Etat à la Santé, de votre inquiétude légitime quand à la prise en charge des personnes atteintes de l'hépatite C , à la suite d'une transfusion sanguine.

 

           Monsieur le Ministre a pris connaissance de votre correspondance avec beaucoup d'attention et sensible à vos préoccupations face à la maladie, m'a demande de vous apporter les précisions suivantes.

 

            Bien qu'il n'existe pas actuellement de fonds d'indemnisation pour les malades transfusés, contaminés par le virus de l'hépatite C, les fondements juridiques d'une indemnisation des personnes contaminées par ce virus, à la suite de transfusions sanguines, sont déja clairement posé par les jurisprudences du Conseil d'Etat et de la Cour de Cassation.

 

             En effet, le principe de la responsabilité objective (même en l'absence de faute) des établissements de transfusion sanguine en cas de délivrance de produits sanguins non exempts de risques de contamination, a été confirmé par des décisions récentes des deux plus hautes juridictions des ordres administratif et judiciaire.

 

              Il convient de prendre acte de cette évolution jurisprudentielle importante qui permet désormais aux Victimes d'obtenir une indemnisation à chaque stade de la maladie. 

 

              En ce qui concerne le problème fréquemment rencontré par les Victimes, de faire la preuve du lien de causalité entre la transfusion ou l'administration de produits sanguins et la contamination, il faut savoir que le juge a la faculté d'aider la personne atteinte d'hépatite C, en recherchant des présomptions de preuve de cette causalité et en mettant en évidence l'importance du nombre des produits qui ont été administrés, l'absence d'autres facteurs de numerisation0019.jpgrisque de contamination ou les caractéristiques de l'apparition des  troubles hépatiques.

 

               Par ailleurs, Monsieur le Ministre a demandé à ses srevices d'engager un travail visant à définir un cadre juridique d'ensemble pour la prise en charge du risque médical.

 

                Je vous prie d'agréér, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

 

 

                                                                                                                                                              Alain MANVILLE.             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 07:18

 

Mercredi, 20 avril 2011.

 

 

Suite à un courrier pour Laurent Fabius.

 

Monsieur,

 

 

            Vous avez bien voulu me faire part, au-delà de votre cas personnel de la situation des personnes victimes de l'hépatite C.

 

             C'est un dossier sur lequel, comme l'ensemble des parlementaires de la majorité, je reste très sensible. C'est pourquoi je transmets votre lettre à Madame Martine Aubry, ministre de l'emploi et de la solidarité, en appelant tout particulièrement son attention sur cette affaire.

             

              Dans le domaine de la santé plus qu'un autre, il importe que les mesures de prévention et de sécurité puissent ètre assurées au mieux et, lorsqu'elles n'ont pas rempli leur objectif, que l'indemnisation des Victimes sois la plus complète. C'est un devoir de solidarité nationale.

 

               Des décisions ont d'ores et déjà été prise comme la mise en place de l'institut de veille sanitaire, de l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé et celle des aliments, ou encore le projet de création d'un fonds d'indemnisation des Victimes de l'hépatite C. Soyez assuré que je serai vigilant pour que la mise en oeuvre de ces structures puisse être le plus rapide possible.

 

                 Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

                                                     numerisation0018.jpg                                                                                    Laurent Fabius.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 14:56

Victimes  à bout de nerfs : Le cauchemar d’un fait réel à Toulon. Vécu le 2 janvier 2000.

16 avril 2011.

Je suis atteint d’une hépatite  C chronique, évolutive, active suite à plusieurs transfusions sanguine du à une rectoringie de l’estomac à Paris le 3 avril 1967. J’étais délégué Régional de l’Association de Défense des Victimes de la Transfusion Sanguine ( ADVTS) pour l’hépatite C.

Le mardi 2 janvier 2000, je me suis rendu au bureau d’aide juridictionnelle pour déposer mon dossier.

Après avoir lu le dossier que je lui remettais et avoir vu apparaître le nom de l’Association ADVTS, l’employée qui a réceptionné mon dossier m’a accusé d’être envoyé par le délégué de l’ADVTS dans le but de semer le trouble dans le bureau. Je lui ai indiqué que je venais uniquement déposer mon dossier sans autre arrière pensée et que ces accusations étaient sans fondement.

Ne semblant pas convaincu de ma sincérité, elle a continué  ses vociférations contre l’ADVTS, en soutenant que les démarches entreprise par l’Association étaient utopiques et que l’Avocat soutenant notre action devrait avoir mieux à faire. Puis, elle m’a affirmé que je n’avais rien à faire dans sn bureau et que je devais envoyer mon dossier à Nice.

Subitement elle s’est mise à me parler d’une autre employée du bureau d’aide juridictionnelle qui s’étais plainte d’une agression, suite au dépôt d’un dossier par le délégué de l’ADVTS, elle a ajouté que nous étions tous des voyous et que ma demande n’étais pas justifiée. Je lui ai répondu qu’elle n’tait pas habilitée à juger un problème dont elle semblait ignorer les tenants et les aboutissements et que jusqu’à preuve du contraire les bruits de couloir du Palais de Justice n’avaient aucune valeur pour servir de vérité.

Elle m’a remis l’adresse du bureau d’aide juridictionnelle de Nice, et ma prié de partir. Je lui ai répété une fois de plus, que je ne voulais pas envoyer mon dossier à Nice, mais juste le déposer dans son bureau et j’ai ajouté, par la même occasion, que la personne qu’elle dénigrait depuis le début de l’entretien se trouvait devant elle.

Je lui ai donc remis mon dossier, mais qu’elle n’a pas été ma stupeur quand l’employée m’a affirmé que ce n’était pas le même dossier que celui que je lui avais présenté la première fois.

Bien sûr je lui notifiais qu’elle se trompait et que c’étais bien le même dossier, mais une fois de plus, je me suis entendu dire que je cherchais la bagarre.

A cette instant, deux agents sont arrivés, m’on encadré et le plus gradé m’a ordonné de   fermer ma gueule, car cela faisait la troisième fois que je venais troubler l’ordre dans le bureau puis il ma prié de sortir. Je lui ai signifié qu’il n’avait aucun ordre à me donner sans connaître la raison de ma présence, que je ne me sentais pas coupable de ce qu’il m’accusait et que j’étais juste venu déposer mon dossier d’Aide Juridictionnelle en lui précisant que c’étais moi qui me faisait insulter et que je n’avais proféré aucune menace ni manifesté aucun signe de violence. Bien entendu, il ne ma pas cru, car évidemment c’est le pot de terre contre le pot de fer.

Il m’a alors poussé brutalement hors du bureau et m’a ordonné de le suivre. Nous nous sommes dirigés à côté du parking du Palais de Justice, et là, il ma ordonné de me mettre au garde à vous. J’ai refusé et cette demande m’a même fait sourire, j’en ai profité pour lui demander pour qui il se prenait, il m’a demandé mes papiers et ces derniers étant restés dans mon véhicule, stationné sur le parking, je lui ai proposé d’aller les chercher mais il a refusé, même escorté par l’autre policier qui jusqu’à présent ne m’avais pas adressé la parole. Ensuite, il m’a ordonné de le suivre dans le Palais de Justice. Nous avons pris les escaliers et il a ouvert la porte donnant dans la grande salle en criant de me dépêcher devant toutes les personnes présentes. J’ai ressenti une profonde humiliation.

Malgré toute ma bonne volonté, les évènements de la journée m’avaient beaucoup fatigués, tant physiquement que moralement, car étant reconnu handicapé à 80% ,contaminé par le virus de l’hépatite C et souffrant d’hypertension artérielle ( 18/10), il m’est difficile de monter des marches en accélérant le pas.

Une fois arrivés dans la salle, nous nous sommes dirigés au sous-sol pour pénétrer dans une pièce ou se trouvaient plusieurs agents de police. Celui qui m’escortait a signifié à l’attention de ses collègues, que j’étais venu au bureau d’aide juridictionnelle pour semer la panique, et que je refusais de travailler, car j’étais handicapé et qu’il avait l’intention de me faire retirer mes droits civiques. M’approchant de lui, pour lui indiquer qu’il n’avait aucun droit de m’insulter, et m’humilier de la sorte, il a pris peur et s’est brusquement retiré en me demandant de ne pas l’approcher car je risquais de le contaminer en lui transmettant le VHC. Aucun des agents qui se trouvaient présent n’a levé le petit doigt pour prendre ma défense.

Son comportement est alors devenu moins agressif, ce qui m’a permis de donner ma version des faits, sur la fameuse agression dont elle m’accusait et qui eu lieu quatre mois auparavant.

Complètement  désemparé et écœuré par autant d’hostilité et d’agressivité, je me suis rendu chez Maitre GUILLERMOU pour tenter de trouver une réponse.

Après mon récit et face à mon désarroi, les secrétaires étaient stupéfaites d’indignation, et l’une d’elles a téléphoné au bureau d’aide juridictionnelle pour essayer d’avoir une explication, mais elle s’est faite rabrouée.

De toute évidence, il y a une très grande part de vérité dans cette phase, mais pourquoi un tel acharnement contre l’ADVTS et moi-même. Il me semble que depuis le début quelqu’un cherche à me faire perdre le contrôle de moi-même, et me pousser a de violentes réactions. Mauvais calcul, en restant digne et impassible face à toutes ces insultes, provocations et humiliations, mes détracteurs en ont été pour leurs frais. Toutefois, je ne suis pas prés d’oublier cette horrible journée et j’aimerais savoir si, à chaque fois que je franchirais l’entrée du Palais de Justice, je devrais subir les mêmes attaques.

Mons Gaudry Christian.

 

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Gaudry Christian
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 13:57

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Transfusion Sanguine : Victimes à bout de nerf :Var Matin 24 mai 1999.

Les responsables de l’Association nationale des Victimes de la Transfusion Sanguine tirent la sonnette d’alarme : Le fonds national d’indemnisation n’existe toujours pas. Les Victimes dans la précarité en viennent parfois à des gestes de désespoir.

Alors que l’ancien ministre de la Santé, Claude Evin, sera jugé par la cour de justice de la République pour le non-rappel des transfusés dans l’affaire du sang contaminé, les responsables de l’Association nationale des Victimes de la transfusion sanguine viennent de descendre à Toulon.

Madame Jeanine Jot, présidente fondatrice de l’ A.D.V.T.S., accompagnée du vice Président M° Guy Dieu et le trésorier, M, Gérard Audibert, ont témoigné leur soutien à leur délégué régional, un habitant de la Garde atteint d’hépatite C, condamné  récemment par le tribunal correctionnel à une peine d’emprisonnement avec sursis pour ° violence ayant entrainé une ITT supérieure à huit jours° sur une greffière du TGI qui avait refusé sa demande d’aide juridictionnelle ( Var matin du 13 mai 1999). Me Emeric Guillermou , son avocat et celui de l’Association, a fait appel de cette décision. Le parquet avait fait de même le jour du jugement.

Trop, c’est trop :                                                                                                                                              

C’est la deuxième affaire de ce type, explique Mme Jot. Dans l’Essonne, une de nos adhérentes  a pris un an avec sursis pour avoir agressé une employée des services sociaux, auprès de laquelle elle déposait une demande de secours financier, et qui lui avait répondu d’aller pleurer ailleurs.

Ce problème montre que les Victimes sont au bout du rouleau. Leur exaspération se comprend, dit la Présidente. Ils ont été contaminés. Ceux atteints par l’Hépatite C ont les mêmes traitements que pour le sida. Fatigués, ils perdent leur travail, leurs familles leur tournent le dos, ils souffrent physiquement, moralement, se retrouvent dans des situations de précarité extrême. Et on les humilie dans les administrations. Depuis des années, les ministres successifs nous font des promesses. Nous les avons prévenus qu’un jour il y aura des drames. Au bout de sept ans, nous ne pouvons plus retenir les Victimes. On leur a raconté  trop de mensonges.. !

Me Emeric Guillermou analyse la situation sur le plan politico-judiciaire : En 1992, on nous disait < Ne vous inquiétez pas. La création d’un fonds d’indemnisation des Victimes est imminente<. Et on nous promettait en attendant que la justice indemniserait. Cela n’est toujours pas le cas. L’article 14 de la loi de mai 1998 sur les produits défectueux prévoit que le gouvernement devait déposer un rapport sur le bureau des assemblées avant le 31 décembre 1998. Ça n’a pas été fait.

L’indemnisation tarde :

En matière de justice, les procédures contre les centres de transfusion sanguine sont dans l’impasse quand ceux-ci sont en dépôt de bilan. < Récemment, rappelle l’avocat, le TGI de Grasse a condamné le CTS des Alpes maritime à verser 660.000 francs à une Victime. Mais le mandataire liquidateur répond qu’il ne peut pas payer. En outre, un arrêt de la Cour de cassation de mars 1999 dit que l’assureur n’a plus à garantir le risque pour toutes les procédures engagées plus de cinq ans après la résiliation des contrats avec les CTS. Il est hallucinant que cette clause soit opposée aux Victimes. Surtout quand le virus se révèle très tard après la transfusion.

Pour les CTS intégrés aux hôpitaux publique, Christian Girard, directeur de la Santé a signé une circulaire le 26 février 1997, précisant< les pouvoirs publics prendront s’il en est besoin, en cas de difficulté financière des établissements de transfusion sanguine, les mesures nécessaires pour que le paiement des indemnités, qu’ils pourraient être condamnés  à verser aux Victimes de contamination liée à une transfusion soit toujours assuré<.

Les Victimes attendent que ce texte se traduise dans les faits. Elles estiment, pendant ce temps que les jugements condamnant certaines d’entre elles qui ont eu un geste d’énervement les rendent ° doublement Victimes °.

Un problème de santé publique :

Identifié en 1989, le virus de l’hépatite C , qui se transmet par voie sanguine, touche 1% de la population française. Sur 800.000 cas déclarés 40% l’on été par transfusion. On estime que cela représente un tiers du nombre réel de contaminés et qu’en l’an 2000, cinq millions de Victimes seraient touchées.

Dans son rapport rendu public en 1997, le Conseil d’Etat considère que l’épidémie d’hépatite C  est un grave problème de santé publique, qui doit être traité par la solidarité et non par la responsabilité. Sa gestion relève d’après la haute institution d’un fonds et non de l’administration judiciaire.

Le nombre de contamination par transfusion est tel qu’il représente un obstacle budgétaire, constate Me Guillermou. Nous avons été reçus deux fois depuis le début de l’année par M. Lyon-Caen conseiller médical de Lionel Jospin. Il nous a annoncé balement la création en septembre 1999 du fonds. Nous n’avons aucune confirmation écrite… !

L’Avocat de l’Association nationale des Victimes de Transfusion sanguine craint cette annonce ne soit qu’une promesse supplémentaire  avant les élections  Européennes ° Peut-être créeront-il l’établissement français du sang…. Espère t-il, l’art L 668-11 de la loi du 1er juillet 1998 dit en effet que cet organisme ° est substitué dans les créances et dettes. Dans les droits et obligation antérieurs à la publication de la loi. Aux établissements de transfusion sanguin. Mais pour l’instant, à l’agence française de sécurité des produits  sanitaires de santé, on prévoit la création de l’EFS pour le 1er janvier 2000.

UN COMBAT DIFFICILE ET COÛTEUX :

Au-delà  de leurs souffrances, les Victimes de transfusion, on souvent l’impression de jouer le rôle du pot de terre dans une lutte contre le pot de fer. Est-ce qu’on se bat loyalement, demandent les responsables de l’ADVTS, quand les experts désignés par les tribunaux pour dire si la Victime à été contaminée par un centre de transfusion sanguine, sont des médecins devant évaluer la responsabilité d’autres médecins, ? nos adhérents se sentent mal reçus en expertise, incompris par la COTOREP 60% des Victimes d’hépatite C par transfusion, se voient attribuer une invalidité  à 79% , alors qu’à partir de 80% ils auraient droit à de petits avantages tels que le macaron de stationnement, un demi-point pour les impôts, la vignette automobile gratuite. L’hépatite C cause des handicaps reconnus ( cyrrhose, cancer du foie), dont une fatigue importante entrainant une difficulté à tenir un poste de travail, chose que les docteyrs ont du mal à définir en matière d’ITT.

La conséquence sociale ( perte d’ emploi, précarité) de la maladie, n’est- elle pas reconnue par la sécurité sociale. Depuis 1990, diverses dispositions de lutte contre l’hépatite C ont été prise en matière de prévention, dépistage, soins et recherche ( toutefois, malgré ces mesures, le dépistage reste insuffisant et la proportion de Victimes bénéficiant des thérapeutiques antivirales reste limitée < est-il indiqué dans un document de synthèse de la Direction générale de la santé en date du 22 janvier 1999.

Les crédits de l’Etat dans le cadre d’un plan national de lutte contre les Victimes transmissibles ont été augmentés en 1999 pour permettre des actions spécifiques contre l’hépatite C ( 10 millions de francs) et la prise en charge de nouveaux  traitements à été incluse dans l’objectif national des dépenses d’assurance maladie dans la loi de financement de la sécurité sociale.

Mons  Gaudry christian.

 

AIDES TOULON  ( LES HEPATANTS) le mercredi 27 avril 2011. A 14 heures. Venez échanger avec nous et développer des actions de mobilisation et de lutte contre les Hépatites

AIDES TOULON 2 RUE BAUDIN 83000 TOULON : tél : 04.94.62.96

 

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Gaudry Christian
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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 09:35

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Le Garde des Sceaux

 

Ministre de la Justice

 

N/Parl, N° 1246- 1039 CI.97.CN/D8

 

 

Courrier du 13 Août 1998.

 

Madame la députée ;

 

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur la situation des personnes contaminées     par le virus de l’hépatite C à la suite d’une transfusion sanguine.

 

Vous souhaitez connaitre ma position ainsi que la politique qui sera menée dans ce domaine.

 

A la suite de mon dernier courrier, j’ai l’honneur de vous informer que les VICTIMES contaminées par le virus de l’hépatite C peuvent obtenir la REPARATION INTEGRALE DE LEURS PREJUDICES ? SUR LE FONDEMENT DE LA RESPONSABILITE ,objective du fournisseur du sang contaminé, en agissant devant les tribunaux.

 

Toutefois, tenant compte de l’épreuve que peut présenter un procès pour les Victimes d’un accident médical, j’ai fait connaitre publiquement, lors du vote de la loi du 19 mai 1998 relative à la responsabilité du fait des produits défectueux, la volonté du Gouvernement d’examiner les moyens propres à améliorer leur sort.

 

L’article 14 de ce texte prévoit que le Gouvernement déposera au Parlement, avant la fin de l’année, un rapport sur le droit de la responsabilité et de l’INDEMNISATION APPLICABLE  A L’ALEA THERAPEUTIQUE.

 

Les services de mon collègue chargé de la Santé travaillent actuellement à l’élaboration de ce rapport.

 

Madame Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Députée de la Haute-Garonne

Conseillère municipale

Hôtel de Ville

Place du Capitole

31040 TOULOUSE.

 

 

Voici le genre de lettre, pour nous les Victimes NON A NON B contaminé avant 1990 par transfusion sanguine, d’où les responsables ( ces Assassins) du Génocide Hépatite C  d’où le Gouvernement de Gauche et grandement responsable, mais dans se parti Politique (Responsable mais pas coupable, ceci ne vous rappelle rien.. !), quand il se permette d’écrire avec  HONNEUR ? encore faut –il  avoir de l’honneur ! que les personnes contaminées par le virus de l’hépatite C , peuvent  obtenir la réparation intégrale de leur préjudices, c’est faux.

 

Il fallait  ajouter , même les Victimes à qui l’on a détruit les dossiers médicaux. Car je vais le redire, que même si le dossier médical devais être détruit par son temps, 20 ans à l’époque, l’on devais obligatoirement en garder des traces et des éléments. C’est la loi, mais comme beaucoup de loi en France, elle ne sont pas respecté surtout pour les Gueux , les Manants, et le petit peuple. Mais pour la ROYAUTE C’EST AUTRE CHOSE…. ! nous en avons eu beaucoup d’exemples.

 

Encore  aujourd’hui , pour une Victime du Génocide NON A NON B contaminé avant 1990, il est encore impossible de se faire reconnaitre en tans que Victime et de préparer son dossier même par  l’ONIAM,  pour y être indemnisée.

 

Ch. Gaudry

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  • : brun, je donne de mon temps pour les autres,aimable,courtois,et je fais la cuisine, le repassage et le ménage. bisous..68 ans.
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