brun, je donne de mon temps pour les autres,aimable,courtois,et je fais la cuisine, le repassage et le ménage. bisous..68 ans.
jeudi 3 mars
2011. article
var matin le 12 avril 1997.
vous ouvrais la porte d'entrée au cabinet de Maître Philippe CAMPS (le Portalis 505, Avenue de Rome 83500 la
SEYNE SUR MER) E Mail : philippe.camps@wanadoo.fr Avocats au Barreau de Toulon et de Maître Laurie FRANCHITTO
également au Barreau de Toulon et de la secrétaire vous n'avais pus envie de par tire tellement que l'acceuil est sincére .
Pour nous, Victime du Génocide de l'hépatite C,Non A Non B avant 1989 c'est très important,car quand nous informons que
nous somme porteur de l'hépatite C, la discussion deviens moins sociable °encore aujourd'hui° ceci par manque d'inform-
ation envers la communication ( presse et télévision). Nous le savons très bien que le gouvernement de gauche comme de droite fait la sourde oreille depuis 1993 car se sont les seules responsables de ce Génocide à la seringue, se qui est différent pour le °médiator°, il suffis d'écouter xavier bertrand pour l'indemnisation des malades, comme je l'ai déjà écrit dans les articles, la le gouvernement ne se sans pas responsable (pas coupable..!) mais pour reconnaître une responsa -bilitée et indemniser les Victimes du Génocide de l'hépatite C NON A NON B à qui l'on a détruit avant 1990 les dossiers
médicaux pour que ces Victimes ne peuvent prouver leur contamination, alors ils se trouvent débouté par une parodie de petit juge qui ne suive pas le rapport de l'expert médical, même ci celui-ci est un professeur.
Un avocat toulonnais Maître phlippe Camps défend les dossiers déposés par les adhérents de l'Association de défense des
Victimes Hépatite C suite à une contamination de la transfusion sanguine. présidée par Christian Gaudry. Me Camps
évoque le cruel parcours du combattant judiciaire que doivent accomplir ces Victimes, souvent atteintes d'un mal incurable.
Var Matin: Combien de Victimes de Transfusions aujourd'hui en France?
Pilippe Camps: Environ 600.000 détectées, soit 1% de la population française. Mais ce chiffre déjà énorme, ne va pas
cesser de monter pour atteindre environ 2% de la population d'ici l'an 2.000 car on continue aujourd'hui encore à s'empoisonner parfois en recevant du sang.
C'est vous dire l'importance de ce problème. Un problème d'autant plus terrible que le tiers au moins des Victimes
concernées sont déjà décédé et bien d'autres vont hélas mourir dans un délai plus ou moins rapproché.
Var Matin: Le-scandale du sang contaminé ne se limite donc pas aux hémophiles touchés par le Sida?
P.C. Non et nous nous occupons surtout des dossiers des Victimes atteints par l'hépatite C qui développent ensuite de
multiples maladies opportunistes car en fait, comme avec le V.I.H.? les Victimes souffrent d'un effondrement du système
immunitaire. Leur situation sociale apparaît d'ailleurs encore plus tragique, car l'état se refuse à leur accorder ce qu'il a
fini par consentir aux Sidéens, à savoir un fonds d'indemnisation. Les adhérants de l'Association sont donc contraints de se
battre individuellement devant les tribunaux pour obtenir des indemnités.
Var Matin: Et un procès n'est jamais gagné d'avance....
P C. Oh non ! D'abord les procédures sont très longues, ensuite nous n'avons pas toujours devant nous des interlocuteurs
solvables ni loyaux. Je m'explique. Une Victime contaminé doit établir la provenance précises des poches de sang reçues
et apporter la preuve qu'il a bien été contaminé dans tel ou tel établissement hospitalier ou clinique. Niant l'évidence,
certains des représentants des dits établissements essaient de faire croire que la Victime a pu être aussi bien contaminé à
la faveur d'un simple examen médical comme une coloscopie par exemple. Il faut batailler parfois dur pour convaincre les
juges du tribunal civil ou administratif ayant à connaître du dossier. Je vous passe les détails.
Pire encore : les petits centres de transfusion que nous faisons citer comme fournisseurs de produits défectueux- c'est la
formule consacrée- N'EXISTENT PLUS ET LEURS ARCHIVES ONT DISPARU. OU ALORS LITTERALEMENT RUINES.
Il sont en bagarre avec les assureurs qui dénoncent les contrats passés avec eux et qui donc ne paient plus.
Var Matin : Ainsi, même s'il a pu établir formellement comment il a été contaminé, une Victime peut ne rien obtenir ?
P.C. HELAS OUI. Le parcours du combattant ne fait souvent que commencer et c'est odieux. Or certains n'ont plus de force, leur état de santé les empêche de travailler. Il se trouvent donc à la fois gravement malade, privés d'emploi et dans
la misère. La seule manière d'en sortir c'est d'obtenir ce fameux fonds d'indemnisation. Mais l'Etat paraît mal disposé. D'où
la nécessité pour l'Association d'engager au niveau national une véritable épreuve de force.
Ch Gaudry.
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